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 L’HOMME APPREND A LIRE AVEC SON CERVEAU :

UNE EVIDENCE OUBLIEE

« Quel est le mécanisme neurologique de la lecture ? » 

 

Voilà la question posée par le Docteur Wettstein Badour qui a travaillé pendant plus de 40 ans à comprendre ce mécanisme et aidé des enfants en difficulté dans la lecture et l’écriture.Voici ce que nous explique le Docteur WETTSTEIN-BADOUR :

 

« L’homme apprend à lire avec son cerveau, c’est dans celui-ci que se trouve la réponse à notre interrogation »


De nombreux travaux scientifiques, en particuliers, ceux de
R.W.SPERRY, Prix Nobel de médecine en 1981, nous prouvent qu’il existe deux formes de graphisme bien différentes l’une de l’autre à la fois par leur nature et par leur mode de traitement.

  1. Ceux qui traduisent par écrit des sons : comme les mots, traités par l’hémisphère gauche du cerveau par des opérations d’analyse et de synthèse.

  1. Par contre, les graphismes qui représentent de manière plus ou moins concrète ou symbolique une réalité ou un concept issu de l’environnement sont des images prises en charge par lhémisphère droit qui travaille de manière analogique  .

Pour résumer, nous dirons que le mot n’est pas une image et n’est donc pas traité comme telle par le cerveau humain.

« Or, depuis presque 50 ans , Les méthodes globales [ou semi-globales ] proposent d’emblée des textes dans le but de faire découvrir aux élèves le sens des mots par déduction à partir de ce qu’ils entendent. Le mot est considéré comme image qui doit être mémorisée dans son ensemble avec sa signification et sera ensuite « reconnu » quand il sera à nouveau rencontré »

Les pédagogues qui ont mis au point ces méthodes, ne tiennent absolument aucun compte des études scientifiques qui ont démontré la manière de fonctionner du cerveau humain, qui , elle, demeure inchangée.

Ils n’appuient leur théorie sur aucune base scientifique.

A contrario, grâce aux derniers apports des neurosciences ( notamment la médecine nucléaire ) le Docteur WETTSTEIN-BADOUR , explique que l‘hémisphère cérébral gauche va décoder chaque mot , grâce à la connaissance du CODE ALPHABETIQUE.

Donc aucune lecture n’est possible sans la maîtrise du code qui unit les signes graphiques aux sons qu’ils représentent.

Or, seules les méthodes alphabétiques permettent aux élèves de maîtriser ce code en partant des éléments simples ( graphèmes ) et en leur associant le son correspondant ( phonèmes ).

Le Docteur WETTSTEIN-BADOUR nous ouvre les yeux sur la réalité des méthodes globales ( semi-globales ) :

« Qu’il s’agisse de méthodes globales ou mixtes l’élève est confronté à des phrases dès la première page de son livre […]

Mais alors que les méthodes globales ne distinguent aucun mot parmi les autres, les méthodes mixtes isolent dans les phrases des « mots-outils » qui doivent être mémorisés.

Ceux-ci sont également proposés sous forme d’étiquettes que l’enfant doit « reconnaître » et qu’il manipule pour construire des phrases. 

La liste des prénoms des élèves de la classe, les jours de la semaine, les mois, les saisons, et bien d’autres éléments font partie de ces « mots-outils ». Ils sont le plus souvent affichés sur les murs de la classe, et ce, dès la grande ou même parfois la moyenne section de maternelle pour « familiariser l’enfant avec l’écrit » et l’inciter à découvrir le code alphabétique de la langue par « la fréquentation régulière » de ces mots.

Dans chaque leçon, l’attention de l’élève est attirée sur une lettre ou un groupe de lettres correspondant à un son. On pense ainsi permettre à l’apprenti lecteur de parvenir à la « découverte du sens » en « faisant l’économie du décodage », considéré comme inutile – voire dangereux – et fastidieux.

Les adeptes de ces méthodes affirment que les mots écrits sont perçus dans leur ensemble, mis en mémoire sous leur forme graphique et « reconnus » lorsqu’ils sont à nouveau rencontrés.

Nous savons qu’il n’en est rien ».

Le cerveau de l’enfant va en réalité devoir comprendre seul le code alphabétique. La moindre difficulté peut décourager l’enfant, mais aussi lui faire perdre confiance en lui.

Le Docteur WETTSTEIN-BADOUR poursuit :

« Beaucoup d’enseignants refusent d’admettre cette réalité et prétendent que le fait d’isoler un graphème dans chaque page du livre de lecture, pour le faire reconnaître aux élèves dans les phrases, revient à leur proposer un apprentissage du code alphabétique. »

Par ailleur, le Docteur WETTSTEIN-BADOUR met en garde sur ldésinformation qui touche à la fois parents et enseignants , en insistant sur le fait que :

«  La quasi-totalité des livres utilisés dans les établissements publics et privés sous contrat sont d’inspiration globale.

Or, il faut savoir qu’un contact court, de quelques semaines de lecture globale (qui précède toujours le passage ultérieur à la semi-globale) est suffisant pour créer des confusions chez les enfants

« Nombreux sont les enseignants qui ignorent cette réalité et croient sincèrement réunir par cette pratique les avantages de chaque type de méthode en en évitant les inconvénients.

Cette pédagogie, dont on percevra sans peine le caractère dévastateur, commence à être mise en place dans les classes maternelles. Cette initiative désastreuse va encore augmenter dans les années à venir le pourcentage d’enfants en échec ».

N.B L’entraînement ne modifie pas la nature des mécanismes de la lecture qui reste analytique quel qu’en soit le stade d’automatisation. Si la lecture acquise devenait globale, comme certains n’hésitent pas à l’affirmer, on retrouverait chez le lecteur entraîné une forte stimulation de l’hémisphère droit, ce qui n’est jamais le cas.

En conclusion, les méthodes de lecture et d’apprentissage de l’écriture doivent permettre le succès d’un maximum d’enfants. Ce sont elles qui sont les bases de tout apprentissage et ouvrent l’accès à l’acquisition des connaissances , à la mise en valeur des aptitudes de l’enfant.

Cependant le Docteur WETTSTEIN-BADOUR nous met en garde sur les dégâts provoqués sur le cerveau de l’enfant par une méthode ( semi ) globale : une fois les circuits neuronaux en place, ils sont constamment utilisés dans la pensée conceptuelle.

Montaigne disait que le but de toute instruction était la construction d’une tête bien faite. Soyons donc conscients de la responsabilité des méthodes employées sur nos enfants , car elles ont des conséquences durables sur leur façon de raisonner.

Commentaires des articles :

LECTURE ET ECRITURE : LE CERVEAU, CET INCONNU DES PEDAGOGUES
Dr Ghislaine WETTSTEIN-BADOUR
14 Janvier 2004
copyright : G Wettstein Badour / Etudes et Enquêtes du centre patronal de Lausanne

ISBN 2-940089-17-5

Apprentissage de la lecture
Le non-sens des pédagogies actuelles

Dr Ghislaine Wettstein-Badour
Mars 2000

Consulter les autres articles duDr Ghislaine WETTSTEIN-BADOUR :

http://dr-wettstein-badour-parcours.blogspot.fr/

Article 2 : Pourquoi mettre vos enfants à l’Ecole Sainte Faustine dès la grande section ?

Parce que c’est une classe tremplin pour le CP, qui permet à l’enfant de prendre confiance en lui, en acquérant déjà toutes les bases de l’écriture, de la lecture et du calcul.

Voici ce que l’Ecole Sainte Faustine propose pour la Grande Section :

 

Pour le Français:

Les enfants apprennent à lire et écrire toutes les lettres grâce à une méthode plurisensorielle et exclusivement syllabique :

La pédagogie «  Jean-Qui- Rit » aborde la lecture avec le geste.

Le toucher des lettres rugueuses permet de développer le sens du toucher ( capital pour visualiser la lettre dans l’espace )

L’écoute des sons à travers de multiples exercices auditifs développe la discrimination auditive des sons.

L’observation du tracé des lettres utilise la mémoire visuelle de l’enfant.

L’enfant utilise donc tous ses sens pour apprendre les lettres. Vous le savez, tous les enfants n’ont pas la même façon d’apprendre, certains utilisent davantage leur mémoire auditive ou gestuelle, ou encore visuelle. Avec cette méthode, nous donnons à tous les enfants toutes leurs chances d’apprendre la lecture et l’écriture de façon ludique et efficace.

A la fin de la grande section de Sainte Faustine, l’enfant sait lire et écrire les mots simples ( sans les sons difficiles comme « eille, oin , etc…. ). Il aborde son CP sereinement.

 

Pour les Mathématiques :

Grâce au boulier, les enfants apprennent à lire et écrire tous les chiffres jusqu’à 19, les additionner , les soustraire. Nous utilisons la méthode de Singapour dès la Grande Section.

L’après-midi, les enfants consacrent leur temps à des activités manuelles et artistiques.

Même si la grande section est encore une classe de maternelle, les enfants qui sortent de cette classe ont toutes les chances de réussir un excellent CP.

Quant on sait que le CP est une classe charnière pour la scolarité future, c’est une vraie raison d’investir pour la Grande Section.